Si lointain port
Bien maudit sera le jour où,
Perdu dans je ne sais quel songe,
Josai laisser voguer vers vous
Mon esprit; ce serait mensonge
De ne point admettre la chose,
La façon avec laquelle jerre,
Le mendiant qui hume la rose;
Vous êtes, à mon cur, la plus chère
Triste dadmettre que ce ne sont
Vos perles au cou, vos bagues aux doigts
Qui de mon âme eurent raison
Mais ces bijoux débènes, ma foi,
Que vous déployez fort jolis,
Et qui portaient il ny a guère
Un doux regard mêlé desprit;
Vous êtes, à mon cur, la plus chère
Jamais je ne pourrais, rêves fous,
Moi, me rendre à si lointain port
Que celui qui nabrite que vous;
Si grandes que soient mes voiles noires,
Si libre que soit mon esprit,
Sans brillantes étoiles, que faire?
Admirer ciel qui sassombrit
Vous êtes, à mon cur, la plus chère
Reine, je nai la poésie
Pour vaincre les vagues de cette mer;
Jaime, à présent je le dis :
Vous êtes, à mon cur, la plus chère
Or was it a sarcasm ? As your punition I'll show you that ..
you wrote " Triste d’admette ", sti d'cave, relis toi
Alors, spa pire mais, va tu un jour faire autre chose que des poèmes reliés à l'amour ?
=-= ..
And you just said " what I wanted to wrote "